Yvan Fagnant, Vice-Président de la Fondation
Jean Boets, André Gilles, Député
provincial-Président, Jean-Claude Marcourt,
Ministre régional de l’Economie, de l’Emploi
et du Commerce extérieur et Philibert
Cayet, Président de la Fondation Jean
Boets.
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A l’initiative de la Fondation Jean Boets et de son Président
Philibert Cayet, le Ministre Régional de l’Emploi, Jean-
Claude Marcourt et André Gilles étaient présents à l’Ecole
polytechnique de Seraing pour une conférence-débat. Ils y
ont expliqué quelles étaient leurs priorités afi n de répondre
à la pénurie d’emplois rencontrée par certains secteurs
de l’industrie secondaire alors que, paradoxalement, le
chômage ne diminue pas.
André Gilles a expliqué qu’en matière d’enseignement,
le nouveau Collège provincial s’est engagé à développer
un plan de redéploiement des Écoles Polytechniques. Ce
plan vise, notamment, à fournir aux étudiants de bonnes
conditions de travail et, d’une manière générale, à assurer
aux entreprises la formation d’une main d’oeuvre qualifiée. Dans la seconde partie de son intervention, le Député
provincial a mis en exergue les pistes développées par
le Département Formation et notamment la création d’une
Maison des langues qui devrait voir le jour cette année.
L’objectif de celle-ci est de devenir une plateforme rassemblant
tous les opérateurs concernés dans le domaine. L’objectif
est d’organiser la réponse en formation, mais aussi
de devenir un centre d’informations visant à soutenir et
promouvoir les innovations pédagogiques.
Pour sa part, Jean-Claude Marcourt a dressé un bilan du
chômage actuel et de ses perspectives d’avenir. C’est ainsi
que le Ministre a tenu à balayer certaines idées reçues
comme celle qui tend à faire croire que le chômage est en
constante progression. Or, depuis 2004, près de 50.000
emplois nouveaux ont été créés ; et pour 2006, il semble, selon les premières estimations, qu’en terme nominal, il y
eut plus d’emplois créés en Wallonie qu’en Flandre.
Il a également présenté à l’assemblée les métiers dans lesquels
des pénuries se font ressentir comme soudeurs, bouchers,
électriciens et électro-mécaniciens.
La séance s’est
clôturée par un débat des plus enrichissant.
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