Dans le précédent numéro de « L’Echotier », je vous parlais d’un projet de construction de locaux pour l’ensemble des établissements de Verviers.
Cette fois, je vais vous entretenir non pas d’un projet mais de ce qui est devenu une réalité à savoir le nouvel Institut de formation des services publics situé à Seraing.
La première pierre de ce bâtiment a été posée le 28 avril…2004. Près de cinq ans après, le bâtiment est enfin terminé. Vous me direz que cinq ans c’est long, très long même et vous aurez raison mais la construction de bâtiments publics s’accompagne de contraintes propres tel par exemple l’obtention des subsides.
Mon propos ici n’est pas de rechercher ou de faire endosser la moindre responsabilité à quiconque mais bien de me réjouir de l’aboutissement de ce projet très important pour la qualité des formations, le confort des agents en formation et bien sûr de leurs formateurs.
Au risque de me répéter, je rappelle que ce bâtiment va abriter :
- l’Ecole de Sciences Administratives
- l’Ecole de police
- l’Ecole d’aide médicale urgente
- l’Ecole du feu
- les services de la Direction générale de la Formation
Tel était le projet initial. Depuis lors, il y a lieu d’y ajouter l’Ecole des cadets qui a fait l’objet d’une présentation détaillée dans des numéros précédents de « L’Echotier ».
Rien que l’énoncé de la destination de ce bâtiment met en exergue sa grande importance pour la sécurité des biens et des personnes.
J’ai presque le sentiment avec ces quelques mots d’avoir tout dit. Est-ce que c’est primordial de vous expliquer que le bâtiment comprendra X classes, X bureaux, qu’il a coûté X millions d’euros ? Je ne le pense pas.
Par contre, dire qu’il contribuera à une formation optimale des policiers, des pompiers, des ambulanciers, des agents des administrations locales…etc. Voilà qui à mes yeux est l’élément essentiel.
Est-ce que l’édification de ce bâtiment va résoudre tous les problèmes de sécurité auxquels vous et moi sommes confrontés dans notre société de plus en plus soumise à la violence ? Assurément non. Va-t-elle permettre de mieux lutter contre ce fléau ? Assurément oui.
Ce constat justifie à lui seul les fonds qui ont été investis. Bientôt toute la population va en percevoir les dividendes. Cela me réjouit grandement. J’espère qu’il en va de même pour vous tous.
André Gilles
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