«Technique de désincarcération de véhicules accidentés»
«Tenue obligatoire pour l’évacuation de susbtances chimiques.
Manipulations risquées qui nécessitent une formation particulière»
"Sapeur-pompier, un métier à risques. Combattre le feu, oui, mais pas
n’importe comment!"
|
Le mois de septembre est toujours associé à la « Rentrée
». Les plus jeunes se questionnent à propos de leur avenir
et les choix scolaires, secondaires ou post-secondaires, à
effectuer. Les autres souhaitent reprendre des formations
dans le but de se perfectionner ou d’élargir leur orientation
professionnelle. Nombreux sont ceux qui aspirent à
embrasser la carrière de pompier, mais tous ne sont pas
au courant des démarches à effectuer pour réaliser leur
objectif.
Etre pompier, ça consiste en quoi ?
Tout d’abord, un pompier ne fait pas qu’éteindre les incendies
! C’est beaucoup plus vaste. Le pompier intervient
également dans le cadre de travaux de secours techniques,
tels que la désincarcération, le dégagement de la
voix publique après les accidents. Il est aussi actif dans le
domaine de l’aide médicale urgente, de la lutte contre les
pollutions et les inondations, de missions internationales et
préventives, d’alertes et de logistique.
Volontaire ou professionnel, quelle différence
?
Il faut distinguer le pompier volontaire du professionnel.
Le premier exerce cette fonction en plus de son emploi.
Il s’engage pour une période de 5 années renouvelables
et est rémunéré en fonction de ses prestations. Le second
exerce ce métier à titre principal.
Comment s’engager ?
Les centres de formation ne sont pas ouverts à tous. Le
candidat sapeur-pompier doit impérativement s’adresser
au service d’incendie de son lieu de domicile où on le
renseignera sur les modalités pratiques liées aux examens
de recrutement. Les sapeurs-pompiers sont recrutés par
la Commune qui dispose d’un service d’incendie sur son
territoire via un appel public à candidat. Certaines conditions
générales sont néanmoins requises pour les recrutements,
il faut :
• Etre ressortissant d’un Etat de l’Union Européenne ;
• Etre âgé de 18 ans au moins ;
• Mesurer au moins 1,60 m ;
• Avoir un certifi cat de « Bonnes vie et moeurs » ;
• Satisfaire à un examen médical ;
• Réussi des épreuves d’aptitude physique et des
épreuves de sélection.
Après son recrutement, le service d’incendie procède à
l’inscription du candidat à l’Ecole du Feu. Celui-ci dispose
de deux ans pour réussir la formation théorique et pratique
(90h) du brevet de sapeur-pompier. En ce qui concerne
les services qui possèdent des ambulances, il faut également
satisfaire à la formation théorique et pratique (160h)
du brevet de secouriste ambulancier en aide médicale urgente.
Ces deux types de formation sont organisés par les
Ecoles provinciales du Feu et d’Aide Médicale Urgente.
Que l’on soit volontaire ou professionnel, ces formations
sont identiques.
Dès sa nomination (défi nitive pour les professionnels) ou sa
désignation de 5 ans (pour les volontaires), le sapeur-pompier
peut continuer à se former en vue d’obtenir d’autres
brevets et gravir les échelons de la hiérarchie (caporal,
sergent, adjudant, offi cier). Un délai de deux ans est requis
entre chaque brevet afi n d’atteindre un certain niveau
d’expérience professionnel.
|