
Madame PFANDER, Leiter der Sprachabteilung Goethe Institut, Madame TOPS, Junior
Project Leider Nederlandse Taalunie, Monsieur VAN BERLO, Senior Project Leider
Nederlandse Taalunie
Monsieur VERLAINE, Conseiller d’Agoria Liège-Luxembourg, Madame VAN GYSEGHEM,
Responsable du SIEP Liège
Madame LOCIGNO, Area Sales Manager de Ceran Lingua International, Madame
BYA, Responsable du secteur langues germaniques pour l’ensemble des diocèses en
Communauté française, Monsieur PIERRE, Responsable ligne de produits langues au
siège central de Forem formation, Madame BET, Responsable du Centre Corail
Madame YERNA, Représentante de Jean-Claude Marcourt, Ministre de l’Economie,
de l’Emploi et du Commerce extérieur, Monsieur ANTOLE, inspecteur général pour la
coordination inter-régionale Est de Forem Formation, Monsieur GILLES, Député permanent
en charge de l’enseignement, de la formation, de l’informatisation et des grands évènements, Monsieur MARTIN, Directeur général du département Formation de la Province
de Liège, Monsieur REYNDERS, Directeur de l’Espace Qualité Formation, Province
de Liège, Madame LEIDINGER, 1ère attachée Ingénieur commercial à l’Espace Qualité
Formation de la Province de Liège, Madame LIMERE, attachée pédagogique à l’Espace
Qualité Formation de la Province de Liège, Madame VANDERSMISSEN, Euregiocompétence
manager – Espace Qualité Formation de la Province de Liège
Monsieur WILKIN, Directeur général de Formation PME Liège, Mademoiselle LAROCHE,
Conseillère en formation à Formation PME Liège, Monsieur JACOB, Inspecteur
communal à la Ville de Liège, Madame LEDOYEN, Directrice de l’Ecole des Femmes
Prévoyantes socialistes de Liège
Madame ENGLEBERT, Préfète de l’Athênée Royal Atlas de Liège, représentant Monsieur
Steensel, Directeur général adjoint de la Communauté Française, Monsieur DIRIX,
Secrétaire régional CGSP de Liège, Madame RORIVE, CSC Enseignement
Madame BET, Responsable du Centre Corail, Monsieur DEFAYS, Directeur à l’Institut
supérieur des langues vivantes de l’Université de Liège, département français, Monsieur
BONFOND, Directeur à l’Institut supérieur des langues vivantes de l’Université de Liège,
département des langues étrangères
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Amélioration des compétences en langues étrangères
en Province de Liège - Table ronde au Palais provincial.
Situés au coeur de l’Europe, les liégeois peuvent tirer un
avantage certain à parler plusieurs langues pour trouver
un emploi. De plus, grâce aux divers moyens de transports,
la « distance » entre les pays voisins s’est considérablement
rétrécie, tant du point de vue des voyages
touristiques que professionnels. Seulement 2h31 sépare
Liège de Francfort et 3h08 entre Liège et Londres quand
on opte pour le train à grande vitesse. En 30 minutes,
vous pouvez rejoindre Maastricht en voiture au départ de
notre ville. La connaissance des langues est un avantage
pour les travailleurs, mais aussi pour les entreprises de
la région. Malheureusement des études récentes tendent
à montrer que les travailleurs et futurs travailleurs de la
Province de Liège ne parlent pas suffi samment de langues
étrangères.
En 2005, une enquête de l’Union Wallonne des Entreprises
annonçait que 14% des entreprises ne trouvent
pas sur le marché de l’emploi les candidats multilingues
qu’elles recherchent. Autrement dit, des
postes restent inoccupés car les candidats ne connaissent
pas (ou pas assez) les langues étrangères.
Sur ce constat, André Gilles, Premier Député permanent
de la Province de Liège, a alors chargé le Département
formation, via l’Espace Qualité Formation, d’étudier le
problème en trois questions.
• De quoi ont besoin réellement les
entreprises ?
• Qu’est-ce qui existe déjà ?
• Que peut-on faire ?
Cette démarche s’inscrit dans la lignée du plan Marshall
du Gouvernement Wallon. Elle prend pour point de départ
les structures existantes en Pays de Liège. Elle identifi e clairement
les besoins en langues des divers organismes de
la région et propose un plan d’ensemble où chacun peut
trouver sa place en parfaite collaboration.
Le liégeois agit ! Dès lors, une table ronde a été organisée
au Palais Provincial. Les personnalités des entreprises et
du monde économique, des réseaux d’enseignement, des
opérateurs publics et privés de formation, des syndicats
et des représentants d’autres pays ont été invités pour la
présentation d’un plan d’action. L’objectif de cette table
ronde était de rassembler toutes les personnes concernées
par ce sujet dans les institutions liégeoises afi n d’aborder
le thème de l’apprentissage des langues. « Il y a plus dans
deux têtes que dans une seule » dit-on. Ce proverbe a été
mis en pratique avec plus de deux têtes… Les problèmes
sont communs. Il faut combiner dans un ensemble cohérent
les forces existantes en Province de Liège, réfl échir ensemble
à la question. L’idée de base est qu’il faut renforcer
les actions dans le domaine des langues autour
de valeurs communes et défi nir une manière de
faire partagée et défendue par tous.
Un plan d’action constituait le point de départ du travail
de la table ronde. Elaboré pour le territoire de la Province
de Liège, il est construit selon 5 objectifs en vue de l’apprentissage
de l’anglais, du néerlandais et de l’allemand,
dans un premier temps :
1. Réaliser des plans de formation pour les person
nes et les entreprises sur base d’audits d’entre
prise et de bilans de compétences ;
2. Améliorer l’offre de formation en langues
(en terme de qualité et de quantité) ;
3. Améliorer les liens entre l’offre de formation et
la demande actuelle et future ;
4. Rendre l’offre de formations en langues plus
visible (au niveau de la qualité et de la quantité) ;
5. Augmenter la motivation des entreprises et des
travailleurs et futurs travailleurs envers l’appren
tissage et l’utilisation des langues.
Les participants ont été séduits par les objectifs exposés. Ils
ont accepté d’agir ensemble et de développer des actions
pour réduire le problème.
Depuis le mois de septembre 2006, des groupes de travail
ont été mis en place et travaillent à l’amélioration des compétences
linguistiques en Province de Liège (ex. réalisation
d’une base de données communes des offres de formation
accessibles pour tous les citoyens, une meilleure adéquation
entre les formations et la demande socio-économique,
etc.)
La création de la Maison des langues est la solution proposée
afi n de pallier aux problèmes liés aux langues. Le
but est de mettre en commun le dynamisme, les compétences
et les idées de chacun des partenaires. Cette nouvelle
structure représente un endroit concret où les problèmes
seront analysés, les innovations seront développées en
fonction des particularités des opérateurs de formation,
des actions effi caces seront menées. Des bilans individuels
ou collectifs seront élaborés.
La Maison des langues représente un lieu de réunion et
d’action commune. Un lieu où tous les acteurs du domaine
des langues pourront agir et assurer un avenir polyglotte.
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