Dixième anniversaire de « L’Echotier ».
Interview exclusive de
M. André Gilles.
- Dans le numéro précédent, vous avez exposé les raisons qui vous ont incité à créer « L’Echotier ». Pourquoi ce nom ? A vrai dire, au départ aucune raison particulière. Il fallait trouver un nom qui n’existait pas déjà, qui soit quelque peu disons original et qui ne dépasse pas 3 ou 4 mots. C’est ainsi qu’après réfl exion, le choix s’est porté sur « L’Echotier » qui à
l’époque a paru particulièrement indiqué pour un journal d’entreprise. Un échotier est en effet un journaliste chargé des échos. Je voulais que le journal rapporte un maximum d’échos de l’EPL. C’est ce qui se fait depuis 10 ans. Avec le recul, il me paraît que le choix a été judicieux et je ne vois aucune raison d’en changer.
- Comment et par qui « L’Echotier» est-il réalisé ? Il est la conjonction du travail de plusieurs services et établissements provinciaux car il est produit entièrement en interne tant pour les textes que pour les photos. Lesarticles proviennent des 2 Directions générales– enseignement et formation – et de tous les établissements d’enseignement ou de formation. Parfois, une sélection des articles s’avère nécessaire. Elle est réalisée par mon Cabinet compte tenu que je suis l’éditeur responsable mais il ne s’agit bien sûr nullement d’une quelconque velléité de censure - j’insiste sur ce point. Le graphisme et la mise en page sont l’oeuvre des agents spécialisés en la matière occupés à la Direction générale. L’impression est réalisée par le Centre d’impression de Seraing ou l’Athénée provincial de Flémalle. Enfi n tout le travail d’expédition (pliage, collage des étiquettes avec adresses, etc…) est confi é à des agents de la DG et de mon Cabinet
avant dépôt à la Poste. Je vous assure que personne ne doit rôdailler pour respecter les délais.
- Estimez-vous que le but recherché par la création de « L’Echotier » est atteint ?
Je vous répondrai sans hésiter : sans nul doute. Nous avons démarré avec
un numéro de 8 pages en format A4 et en monochromie et nous sortons maintenant des numéros de 12 ou 16 pages en format A3 en quadrichromie ce qui permet d’agrémenter les textes de photos très nettes. C’est dire si les demandes de publication d’articles n’ont fait qu’augmenter.
- Pourquoi avoir retenu une périodicité trimestrielle ? N’est-ce pas un délai trop
long entre 2 numéros ?
C’est en effet un des reproches que l’on pourrait faire car un trimestriel implique que certaines informations peuvent apparaître parfois comme du « réchauffé ». Rien n’est jamais parfait mais j’ai la conviction que le but recherché est néanmoins atteint.
Nous n’avons pas l’ambition de concurrencer les quotidiens ou les hebdomadaires. Ce serait d’ailleurs prétentieux.
- A combien d’exemplaires tirez- vous ?
« L’Echotier » est un journal interne et les destinataires sont les agents en fonction, qu’ils soient à temps plein ou à temps partiel, et les agents retraités qui restent ainsi membres à part entière de la grande famille que constitue l’EPL. Nous tirons actuellementà 6300 exemplaires ce qui est loin d’être négligeable, vous en conviendrez.
- Un anniversaire est bien souvent l’objet d’une fête, d’une commémoration. Pourquoi
une exposition ?
Avec mes collaborateurs, en compilant les 40 numéros de « L’Echotier », nous nous sommes rendus compte qu’ils constituaient vraiment la mémoire des 10 dernières années de l’EPL. En opérant une sélection des articles les plus marquants, l’idée d’une exposition dont le vernissage se ferait conjointement avec le cocktail de rentrée a ainsi germé et a été concrétisée. Je ne cache d’ailleurs pas la satisfaction ressentie lorsque j’ai découvert le produit fi ni qui, tout comme « L’Echotier », a été réalisé entièrement par des agents provinciaux. J’en suis fi er et j’adresse mes plus sincères remerciements à tous ceux qui ont apporté leur collaboration.
- C’est bien sûr une sorte de vitrine que tout soit élaboré en interne. Vous ne craignez donc pas l’ouverture de l’exposition au grand public ?
Assurément pas. Tout ce qui contribueà confi rmer la qualité de l’EPL trouvera toujours mon appui sans réserve et j’ai vraiment la conviction que cette exposition de grande qualité est de nature à susciter l’intérêt d’un public nombreux.
- Que diriez-vous pour l’avenir de « L’Echotier » ?
Je résume mon sentiment en 3 mots
– continuité, modernité, proximité.
|